Animation didgeridoo pour les écoles, de la maternelle au lycée
Une animation musicale où chaque élève joue… et repart avec son instrument. Inscrite dans le parcours d’éducation artistique et culturelle (PEAC), elle plaît autant aux enfants qu’aux enseignants.
L’animation en bref
Une animation de découverte du didgeridoo, l’instrument des Aborigènes d’Australie. Les élèves sont actifs et acteurs du début à la fin. Dans la formule Premium, chaque élève reçoit un didgeridoo d’initiation en PVC, apprend à en jouer et repart avec son instrument.
- Pour quiDe la maternelle au CM2, dès 3 ans. Aussi pour les collégiens et lycéens.
- OrganisationUne classe par séance
- DuréeEnviron 1 h en maternelle, 1 h 30 en élémentaire
- MatérielTout est fourni. Il suffit d’une salle ou d’un espace extérieur, et de chaises ou de bancs.
Une démonstration musicale est incluse dans chaque séance. Aucune connaissance musicale n’est nécessaire, et l’animation convient aussi aux élèves en situation de handicap.
Hygiène : les instruments sont nettoyés et désinfectés avant chaque intervention, puis essuyés à nouveau au moment de la distribution.


Tarifs
Formule Premium
9,50 € par élève
Chaque élève reçoit son propre didgeridoo d’initiation, apprend à en jouer et repart avec. C’est un souvenir concret qui prolonge l’expérience en classe et à la maison.
Formule Découverte
7,50 € par élève
Même atelier, même durée, même contenu. Les instruments sont prêtés le temps de la séance. C’est une solution adaptée aux budgets plus serrés.
Plus frais de déplacement, dégressifs : plus il y a de classes, moins ils sont élevés. Les classes peuvent être réunies dans un même établissement ou réparties entre plusieurs écoles de la même commune ou de communes proches. En option : un concert solo pour compléter l’expérience.
Le déroulé d’une séance
- Présentation du didgeridoo et de son histoire. Les participants peuvent toucher les instruments.
- Démonstration musicale par l’intervenant.
- Découverte des organes qui permettent de créer un son : diaphragme, cordes vocales, gorge, langue, joues, mâchoire et lèvres.
- Exercice de respiration.
- Échauffement des lèvres, des joues et des cordes vocales.
- Remise des didgeridoos d’initiation, avec les consignes de sécurité, puis découverte du son de base : le bourdon.
- Découverte et pratique des différents sons, organe par organe :
- les cordes vocales : des cris d’animaux ;
- les joues et la langue : les voyelles OU, O, A, E, U, I ;
- la langue et la gorge : les consonnes simples TE et KE ;
- les lèvres : la survibration ;
- la création de rythmes simples, avec la technique du beatbox.
Et après la séance
Dans la formule Premium, les élèves gardent leur instrument. Ils peuvent ensuite le décorer en classe avec leur enseignant, par exemple en s’inspirant de l’art aborigène, avec de la peinture acrylique, des paillettes ou du vernis-colle.
Ce que les élèves y gagnent
- Écouter : les sons de l’instrument pour en créer de nouveaux, et les autres élèves pour reproduire leurs sonorités.
- Respirer : la respiration consciente est la base de la pratique du didgeridoo.
- Ressentir son corps : comprendre comment les différents organes produisent et transforment le son.
- Se concentrer et persévérer : les premiers sons arrivent vite, mais progresser demande de la persévérance.
- Prendre confiance en soi : tout le monde réussit à jouer du didgeridoo, sans exception. Le moindre son émis, c’est déjà jouer de l’instrument, et cette réussite immédiate donne confiance.
- Vivre ensemble : jouer en groupe, écouter les autres, partager ses ressentis.
- S’ouvrir à une autre culture : découvrir un instrument et une pratique musicale venus d’Australie.
Comment ça se passe ?
Les élèves découvrent d’abord l’instrument par l’écoute. Ils passent ensuite à la pratique avec leur propre didgeridoo. Ils sont invités à mettre en mots ce qu’ils ressentent et entendent : passer de l’action à la parole les aide à construire leurs connaissances. Produire des sons de plus en plus variés et de plus en plus longs devient vite un défi joyeux, et souvent une source de fous rires.
Une animation inscrite dans le PEAC
L’animation s’inscrit dans le parcours d’éducation artistique et culturelle et en réunit les trois piliers :
- la rencontre avec un artiste ;
- la pratique d’un instrument ;
- la connaissance d’une culture et de son histoire.
Au-delà de la séance
- Savoir respirer aide à réguler ses émotions et son stress.
- Savoir écouter l’autre est essentiel au vivre-ensemble.
- L’échange sur les ressentis et les émotions renforce la cohésion de la classe.
Collèges et lycées
L’animation s’adapte à toutes les classes, de la maternelle au lycée.
Au collège et au lycée, elle trouve sa place dans les programmes et, au collège, dans les enseignements pratiques interdisciplinaires (EPI). Elle peut aussi être réalisée à 80 % en anglais.
Le didgeridoo, qu’est-ce que c’est ?
Une histoire aborigène raconte ceci :
Au commencement, tout était froid et sombre. Bur Buk Boon préparait du bois pour le feu, afin d’apporter chaleur et lumière à sa famille. En ajoutant une bûche dans le feu, il remarqua qu’elle était creuse et qu’une famille de termites était fort occupée à en grignoter le cœur tendre. Ne voulant pas blesser les termites, Bur Buk Boon porta la bûche à sa bouche et se mit à souffler. Les termites furent projetés dans le ciel nocturne : ils formèrent les étoiles et la Voie lactée, et illuminèrent le paysage. Pour la première fois, le son du didgeridoo bénit la Terre mère, la protégeant, elle et tous les esprits du Temps du Rêve, par sa vibration éternelle…
Le didgeridoo serait, aux dires de certains, l’un des plus vieux instruments du monde : il serait apparu chez les Aborigènes d’Australie il y a environ 20 000 ans. C’est sans doute l’instrument le plus simple et le plus naturel qui soit. Le didgeridoo traditionnel est un tronc d’eucalyptus creusé par les termites. Le seul travail de l’homme consiste à trouver les troncs creux, à les couper aux extrémités et, bien souvent, à les décorer.
Symbole de la culture aborigène, le didgeridoo est aujourd’hui fabriqué dans de nombreux matériaux pour obtenir des sonorités variées. Son principe reste le même : un simple tube.
Ce qu’en disent les écoles et les structures
Le dossier pédagogique
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